SOLIDARITE-ECOLES

aide à la scolarité au Burkina Faso

Mission 2008 novembre CR

Solidarité-Ecoles au Burkina : Mission novembre 2008

 

 

Mercredi 5 novembre 2008

6 h du matin, voiture chargée, (très chargée !) Joëlle, Gérard, Jean-Jacques et moi quittons Bourges pour rejoindre Orly. Nous ne pouvons nous voir à l’arrière du véhicule tant le chargement est important et nous arrivons à l’aéroport dans les rires. Vite, nous déchargeons ; trois chariots sont nécessaires pour nos 172 kg (au lieu de 160 !) de bagages à mettre en soute ! Billets faciles à récupérer, enregistrement de tout notre matériel (sans supplément, Ouf !) un dernier petit café croissant et nous nous dirigeons vers la salle d’embarquement

11h décollage, voyage agréable, arrivée à 15h 40 comme prévu, c’est formidable !

A l’arrivée, nous récupérons nos bagages et passons sans problème la douane. Déjà, nous voyons Fidèle, Daouda (nos correspondants) et Jean-Pierre notre chauffeur qui nous attendent. Joie des retrouvailles, chargement dans le Land Cruiser et direction l’hôtel « Notre Dame de Lorette ». Rapide installation, retrait de francs CFA au distributeur, achat de « Lafi » (eau en bouteille) et direction le SIAO* C’est déjà la tombée de la nuit. Visite du salon et achats de Wax, bogolans, cartes d’Afrique en patchwork et colliers très prisés en France. Dîner spectacle en plein air au SIAO puis retour à l’hôtel pour préparer la suite de la mission

* SIAO : Salon International d’Artisanat de Ouagadougou

 

Jeudi 6 novembre 2008

Nuit bruyante. Petit déjeuner matinal et nous nous rendons à la banque afin de finaliser l’ouverture de notre compte local et changer nos euros en francs CFA.

Direction le CNAA* Achat et commande de batiks, de colliers, de peintures au sable et d’instruments de musique. Cela prend du temps !

Nous déjeunons et nous reposons sous les tonnelles du « Jardin de l’Amitié », voisin du CNAA.

L’après-midi se passe dans le quartier Niogsin chez Mr Dermé, Maître bronzier. Afin de réaliser un film sur la technique de fabrication des bronzes à cire perdue, Gérard discute les conditions de tournage du film. Par ailleurs, Joëlle et moi, choisissons et commandons une centaine d’animaux de la savane à fabriquer.

De retour à l’hôtel, nous nous préparons pour la rencontre avec Gustave Poda (un ami chargé du Protocole auprès du ministre de l’alphabétisation) au restaurant. Plaisir de le retrouver et présentation à Homer, son frère, qui l’accompagne. Excellent repas dans la bonne humeur générale !

Retour à l’hôtel, repos afin de se lever tôt pour assister au faux départ du Mogho Naba.

* CNNA : Centre National d’Artisanat d’Art

 

Vendredi 7 novembre 2008

Surprise, après la cérémonie du faux départ du Mogho-Naba, nous avons l’honneur d’être présentés à sa Majesté dans son palais. Il est entouré d’une multitude de hauts dignitaires. Rencontre avec les chefs coutumiers, les musiciens, etc… c’est un autre monde !

Mais il faut vite passer prendre pâtisseries et boissons pour la rencontre avec nos filleuls au lycée provincial de Kongoussi. La route bitumée Ouagadougou - Kongoussi ne nous permettra pas de rattraper notre retard. Nos filleuls nous ont attendus sans avoir déjeuné. Rencontre difficile dans une salle bruyante mise à notre disposition par le lycée. Nous essayons de mettre nos fiches à jour, de photographier nos filleuls et de leur faire signer la convention de parrainage.

Ce n’est pas facile, il faudra trouver un autre moyen pour les rencontrer !

Une visite sommaire du marché nous permet d’effectuer quelques achats alimentaires pour Tamiga. Visite à Thérèse, fabricante de pagnes teints pour commencer le film sur les arts textiles et nous partons pour Tamiga. Ce village est bâti sur le modèle des « Zakas » (enclos familiaux) mossis qui forment un agglomérat de cases rondes et de greniers.

Gérard rencontre Roger et Yvette, les deux enfants acteurs choisis pour tourner un autre documentaire « 2 soleils pour Tamiga » et commence à filmer.

Dîner avec les collègues, douche « calebasse », montage des tentes. Nous nous couchons en pensant à notre journée du lendemain

 

Samedi 8 novembre 2008

Comme d’’habitude, lever à l’aube en présence de nombreuses personnes venues nous rendre visite. Et c’est la cérémonie d’accueil à l’école ! Présentation à sa majesté, le chef du village, aux notabilités coutumières et religieuses, aux parents d’élèves, aux villageois et aux écoliers.

Les festivités débutent par un match de foot entre les jeunes du village. Surprise ! Ils portent les maillots offerts par le Conseil Régional en 2006 ! Nous sommes heureux de leur faire don de nouveaux équipements et du ballon offerts par Bourges ; nous savons que les jeunes en feront bon usage. Nous nous rendons ensuite à l’école. Les enseignants nous présentent les séries de livres de français imprimés au Burkina, achetés par notre association et le Conseil Général du Cher. Les yeux des parents, des écoliers et des enseignants brillent de bonheur à la vue des piles de manuels ! Remerciements de toute la population, cadeaux à l’association, danses des femmes, visite de la bibliothèque et repas convivial clôturent cette réception !

Nous allons au village rendre visite au chef dans sa case. Gérard continue à filmer la vie des deux enfants.

Ensuite, nous partons rencontrer une filleule poulhotte dans un village peul, proche de Tamiga. Nous y sommes bien reçus et essayons de piler du mil. Ce n’est pas convaincant car, avec nous, les pilons ne chantent pas en rythme !

Retour à Kongoussi dans le magasin de Thérèse. Nous admirons les pagnes tissés et les services de table teints hier en notre présence.

Un rapide arrêt au maquis avec Thérèse, Fidèle, Sita, derniers achats conclus avec Thérèse et retour à Tamiga où deux boucs nous attendent en compagnie des coqs et pintades reçus en cadeau ; dîner puis 2ème nuit sous les étoiles !

 

Dimanche 9 novembre 2008

Avant notre départ, nous offrons les boucs et volailles reçus à l’association des parents d’élèves pour la cantine scolaire. Ils seront cuisinés avec les céréales offertes par les parents après la moisson.

Nous quittons Tamiga à regret pour Yako où Sita, le collègue de Kongoussi Centre A nous attend pour poursuivre notre périple. Nous arrivons chez Mamadou (relation de l’association depuis 1998) ; Accueil chaleureux dans sa famille. Nous offrons un ordinateur portable à Moussa le fils aîné, bachelier brillant et étudiant en 1ère année de médecine à Ouagadougou. Moussa sera notre ambassadeur dans les écoles correspondantes de Boulkon et Koussago. Une fuite de durite nous empêchera de rencontrer Michel Kaboré à Douré, école qui nous avait réservé un accueil chaleureux lors d’un précédent voyage. Quel dommage ! Nouveau passage par Yako. Moussa reste dans sa famille et nous repartons sur Ouaga où nous allons nous installer chez Muriel à Ouaga 2000.

Diner suivi d’une nuit réparatrice dans un vrai lit : le bonheur !

 

Lundi 10 novembre 2008

Aujourd’hui, nous allons découvrir la nouvelle école de Daouda à Tibin. Une surprise nous attend : elle est en construction et une chapelle sert de classe relais !

Les élèves nous reçoivent en chantant. Les parents sont heureux d’avoir cette création d’école dans leur village. Ils nous invitent à nous rendre à Koubri dans un maquis pour fêter cet évènement : rafraichissements, petite friture du lac tout proche, « poulet bicyclette » et frites. Nous passons un bon moment.

Nous nous rendons ensuite à l’école de Kounda, ancienne école de Daouda. La nouvelle équipe enseignante semble motivée pour assurer une correspondance régulière avec des classes françaises et le directeur souhaite échanger courrier et mail personnels avec un collègue français. Ils nous feront rapidement parvenir les lettres des élèves et des maîtres des 6 classes. Il va falloir trouver une nouvelle école française pour assurer cette correspondance.

Retour à Ouaga 2000 chez Muriel.

 

Mardi 11 novembre 2008

Départ pour le Sud-ouest avec Sita qui nous accompagnera cette année dans la découverte du Sud Ouest et des pays Lobi et Gourounsi.

Arrêt à Sabou : chacun chevauche les crocodiles de la mare sacrée, achat d’artisanat au centre des handicapés, puis visite du centre de production de spiruline, de l’atelier de tissage du coton, quelques achats supplémentaires, nouvelles photos et nous repartons pour arriver à Boromo à l’heure du déjeuner. Des champs de coton bordent la route. C’est le début de la récolte.

Plus loin, nouvel arrêt à Boni pour visiter une église avec un clocher bizarre représentant un masque du Do. Nous repartons vers Bobo-Dioulasso où nous retrouvons Dominique, ancien directeur de l’école de Sillaleba devenu religieux, qui nous conduit au Carmel. Des chambres et un dîner nous y attendent. Quel calme ! Quelle végétation dans ce Carmel tout nouvellement construit ! Nous sommes ravis.

En soirée, Dominique nous accompagne aux « Bambous », établissement branché de Bobo. Gérard filme le concert. Un bon moment partagé que l’on reverra avec bonheur en France.

 

Mercredi 12 novembre 2008

Réveil, petit déjeuner et nous voilà prêts à partir pour la mare aux hippopotames à Bala près de Satiri. En pleine forêt, nous naviguons sur un étang au milieu de troupeaux d’hippopotames tranquillement immergés. Nous les observons s’ébattre à l’abri du soleil, dans les nénuphars. Ils ne sortiront que le soir et ne semblent pas perturbés par notre visite. Il nous faut quitter cet endroit hors du commun pour déjeuner à Bobo. Après le café, nous allons visiter la mosquée et la vieille ville de Dioulasso-Bâ avec un guide. Nous admirons de magnifiques sculptures de personnages et animaux en ébène et autres bois exotiques et nous découvrons de splendides défenses de phacochère et d’hippopotame sculptées par un artiste : une merveille ! Nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord sur le prix et nous repartons à regret.

Un passage rapide chez Fanta Somé et nous allons rencontrer Mr Watara, responsable du hangar où sont stockés les colis envoyés par Berry-Faso.

Fanta nous emmène ensuite visiter, de nuit, le dispensaire de l’association KOTA. Il est en bonne voie de finition et sera bientôt opérationnel.

De retour au Carmel, nous retrouvons Dominique pour un dîner rapide. Nous regagnons nos chambres pour une nuit réparatrice.

 

Jeudi 13 novembre 2008

Réveil matinal, petit déjeuner et nous quittons le calme du Carmel, direction Banfora. En chemin, nous admirons les anacardiers, nérés, tamariniers, autres arbres fruitiers et cultures céréalières qui bordent la route. Quelle différence avec le Sahel !!!

Arrivés à l’entrée de Banfora, une piste qui traverse des champs de cannes à sucre, des plantations de céréales et d’arbres fruitiers, des jardins cultivés nous mène à un petit village. Là, nous continuons à pied. Une belle allée de vieux kaïcédrats débouche sur les cascades qui tombent de la falaise de Banfora au milieu d’énormes rochers. Sita, émerveillé, se baigne et nage dans une piscine naturelle, nous nous contentons d’y tremper les pieds !

Déjeuner dans un maquis à Banfora et nous reprenons la route, la piste plutôt, pour Gaoua et le pays Lobi, une piste longue, difficile où nous sommes secoués comme des pruniers !

Arrivés à Gaoua, recherche d’un hôtel, pas facile ! puis d’un restaurant. Nous trouvons et le dîner est correct. Nuit calme dans une chambre au confort assez spartiate.

 

Vendredi 14 novembre 2008

Départ pour le village de Diélou. Pour se prémunir de toute agression extérieure, les Lobi ont pris l’habitude de se réfugier dans des maisons forteresses sans ouverture directe (on y accédait par le toit). Un guide nous fait visiter une habitation lobi : à l’entrée, nous découvrons cinq fétiches dans la cour. La visite se poursuit et nous sortons par le toit, au milieu des greniers. Il me serait difficile de vivre, confinée dans les pièces de cette habitation ! De retour à Gaoua, nous visitons le musée du Poni. Très intéressant. Nous achetons un carquois avec des flèches et deux tabourets lobi à trois pieds (que nous mettrons dans nos bagages en soute) !

Il est l’heure de reprendre la route de Diébougou pour déjeuner avec Tiga, notre filleul maïeuticien. L’adolescent de 2001 a bien changé. Nous sommes très contents de nous revoir et bavardons sans cesse durant le repas.

Tiga part ensuite sur Bobo, chargé de différentes commissions, pour rencontrer Dominique, son ancien directeur d’école à Sillaleba. Tiga recevra un vélo de la part de notre association. Il en restera 19 à remonter en car, pour les filleuls de Kongoussi.

Nous repartons vers Bagane-Dissin en traversant des champs de coton. Gérard filme les cueilleurs.

Arrivés à Dissin, Homer, le frère de Gustave Poda nous accueille avec les officiels et les parents d’élèves : chants, danses auxquelles nous participons, discours, eau farinée et dolo, un accueil sincère !

On nous offre six tabourets, petits sièges à trois pieds que les Lobis portent sur l’épaule quand ils se déplacent. Nous remercions chaleureusement et rejoignons l’école de Bagane en compagnie d’élèves et d’adultes.

Les enseignants, les élèves accompagnés de parents et d’officiels nous invitent à visiter les quatre classes. Joëlle apprend un chant aux élèves de la classe maternelle, à la grande joie de tous. Discours, remise officielle du courrier des écoles françaises de Levet, des cadeaux, livres et dessins surtout, le temps passe vite. La nuit arrive et nous nous rendons tous ensemble dans un maquis, boire qui une brakina (la bière locale), qui un sucré ou un coca.

Nous continuons la soirée chez Homer et Gustave Poda : un repas de roi nous y attend suivi d’une toilette et d’un repos bien appréciés dans leur nouvelle maison.

 

Samedi 15 novembre 2008

Un copieux petit déjeuner nous attend. Merci Homer, merci à la famille Poda, nous n’oublierons pas cet accueil et espérons être à la hauteur si vous venez nous rendre visite en France …

Mais le temps passe et devons partir pour Léo, retrouver Muriel et Fidèle, afin d’aller visiter la réserve de Nazinga.

Nous entrons par l’entrée sud et nous nous égarons un moment dans la brousse avant de rejoindre le Campement. Arrivés vers 17h, il est trop tard pour aller admirer des animaux.

Installation, dîner suivi d’une chasse aux crapauds dans nos chambres ! Nous nous couchons dans l’obscurité, le groupe électrogène arrêtant de fonctionner à 22 h.

 

Dimanche 16 novembre 2008

Réveil très matinal, pas de petit déjeuner, cela change de la veille ! Nous partons en 4/4 à la rencontre des éléphants et autres animaux. Grimpés sur le toit du 4/4, il fait froid, très froid mais quel bonheur pour les yeux ! Une végétation fournie, de nombreux points d’eau… et des troupeaux d’éléphants qui se nourrissent tranquillement. Mais une éléphante accompagnée de son éléphanteau n’apprécie pas notre visite. Elle nous charge et nous poursuit même sur la piste en barrissant de rage ! Le 4/4 démarre en vitesse et nous nous accrochons fort, en équilibre instable sur le toit. Muriel a réussi à photographier la charge de l’animal en colère. Ce sera un souvenir !

Nous croiserons plusieurs autres troupeaux plus placides, admirerons des oiseaux, rencontrerons des singes mais peu d’antilopes.

10h : retour au Campement, petit déjeuner succinct, rangement des sacs et nouveau départ pour Tiébélé via Pô.

Pendant le repas, Joëlle attrape un coup de chaleur qui la rendra bien malade. Nous arrivons à Tiébélé, chez les Gourounsi. Nous visitons la Chefferie guidé par un prince. Admiration des cases peintes par les femmes Kassena (une tribu Gourounsi), achat de livres à la sortie et c’est le retour sur Ouaga 2000.

 

Lundi 17 novembre 2008

Grand jour à Bissiga, village situé à environ 50 km à l’est de Ougadougou et correspondant de Dun sur Auron : en présence d’Alexis Kaboré (fils du village et député), de Charles Sandwdi le directeur, de ses collègues, des notoriétés coutumières et religieuses, des élèves avec leurs parents et des villageois, nous allons inaugurer le forage réalisé dans l’enceinte scolaire. Nous sommes reçus en grande pompe : discours, chants, danses, remise du courrier et des cadeaux aux enseignants et écoliers, se succèdent à l’ombre d’un immense arbre dans la cour de l’école.

Puis nous nous dirigeons vers le forage. Alexis nous explique la conception, la réalisation ainsi que les mesures prises pour l’entretien par le comité de gestion créé à cette occasion. Tout est prévu : les charges, l’entretien journalier, la surveillance et les réparations éventuelles qui seront payées par la caisse alimentée par les villageois qui paient une petite somme pour puiser de l’eau pour eux et leurs animaux. Nous admirons, buvons directement à la pompe et… inaugurons officiellement la station de forage en apposant une plaque commémorative. Chacun plante son clou sous les applaudissements fournis des spectateurs !

Nous visitons ensuite les classes et déjeunons à l’école : dernières photos des élèves, enseignants et invités avant le départ. Il nous faut aller confirmer notre vol de retour à Ouaga et passer chez Mr Dermé récupérer notre commande de bronzes.

Nouveau repas chez Muriel suivi d’un repos bien mérité.

 

Mardi 18 novembre

Ce matin, nous faisons nos courses à pied au maquis du coin de la rue ; retour à la maison pour un déjeuner rapide.

Jean Pierre, qui a eu quartier libre ce matin, arrive. Nous passons au Village Artisanal, au CNAA, récupérer les doum-doums et la commande de bronzes chez Mr Dermé.

La fatigue se fait sentir. Nous devons penser à notre retour et commencer les rangements.

Une fois la malle remplie, il reste beaucoup d’objets à côté. Une réflexion s’impose : comment allons-nous choisir ce que nous ne pourrons pas rapporter ?

 

Mercredi 19 novembre

Ce matin, les sacs personnels bien bourrés sont fermés.

Pesage des bagages : 218 kg ! Consternation chez les hommes : ça ne passera pas, on va avoir une surtaxe… Joëlle et moi positivons. On verra bien au pré-enregistrement à 16h.

Avant, opération remise en état de la maison et déjeuner à la Rose des Sables.

Derniers achats au Village Artisanal et nous voilà à l’aéroport pour le pré-enregistrement. Grâce au document fourni par l’Ambassade du Burkina-Faso en France et à la gentillesse du personnel de l’aéroport, nos bagages sont acceptés sans supplément. Merci à tous ceux qui nous ont aidés ! Ouf, on respire.

Il est 16h30, nous sommes libres jusqu’à 22h.

Direction la poste pour acheter les timbres nécessaires à l’envoi de notre courrier. Postées ce jour, les cartes n’arriveront qu’à la fin janvier !

Nous retrouvons Muriel chez elle, échangeons les dernières informations et il est déjà l’heure de nous rendre à l’aéroport.

Muriel, Gustave, Alexis, Daouda, Fidèle, Roger, ils sont tous là. L’aéroport étant en travaux, nous ne boirons pas la dernière Brakina traditionnelle.

Il est l’heure de se rendre à la salle d’embarquement, nous nous quittons en espérant nous retrouver une autre fois, ici ou en France pour certains.

Au revoir Muriel, au revoir tout le monde.

 

Jeudi 20 novembre 2008

Orly 6h 20. Nous attendrons une heure avant de sortir de l’avion à cause d’une alerte à la bombe.

Les bagages récupérés, nous devons choisir un véhicule plus grand que celui réservé au départ !!

Arrivés à Bourges, nous déchargeons les bagages puis Joëlle et Gérard regagnent leur domicile.

Notre voyage se termine mais pas notre mission. Pour cela, nous nous retrouverons pour le bilan et prévoir les actions futures.

 

Ont participé à cette mission : Joëlle MATHIEU, Gérard MATHIEU, Mireille JORANDON, J-J JORANDON

 

Récit par Mireille Jorandon

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